Super Bowl 2026 : ces pubs entre stars, IA et politique affolent les téléspectateurs… et ces autres tournent au fiasco
Entre dinosaures connectés, IA en guerre froide et stars surpayées, les pubs Super Bowl 2026 ont volé la vedette au match. Voici celles qui signent des coups d’éclat… et celles qui tournent franchement au malaise.
Au Super Bowl 2026, beaucoup ont regardé le match Seahawks – Patriots surtout pour les pubs. Avec NBCUniversal qui facture entre 8 et 10 millions de dollars, soit environ 7,4 à 9,2 millions d’euros, les 30 secondes, et 191,1 millions de téléspectateurs l’an dernier, chaque spot devient un mini événement. Entre avalanche de stars, guerre de l’IA et nostalgie assumée, certaines pubs ont dominé la soirée, d’autres ont fait grincer des dents.
Des dinosaures très connectés aux médicaments amaigrissants, en passant par les assistants vocaux et les chips romantiques, les pubs Super Bowl 2026 ont surtout raconté l’état de l’industrie. Et là, on voit vite quelles campagnes resteront dans les mémoires… et lesquelles seront rangées côté malaise.
Pubs Super Bowl 2026 : nostalgie, célébrités et grands shows
Le registre nostalgique a cartonné. Xfinity revisite *Jurassic Park* dans “Jurassic Park… Works”, où une connexion internet impeccable évite le chaos du film original et transforme le parc en destination de vacances, avec Laura Dern, Jeff Goldblum et Sam Neill de retour. Dunkin’ mise sur Ben Affleck et Matt Damon avec *Good Will Dunkin*, parodie de *Will Hunting* façon sitcom rétro, entourés de Jennifer Aniston, Matt LeBlanc, Alfonso Ribeiro ou encore Jason Alexander.
Côté boissons, Pepsi s’illustre avec un ours polaire habituellement associé à Coca-Cola qui, après un test à l’aveugle et quelques séances de thérapie, admet préférer Pepsi. Squarespace confie à Emma Stone et Yorgos Lanthimos une campagne noir et blanc très cinéphile, autour de la disparition du nom de domaine *Emma Stone*. Pringles offre à Sabrina Carpenter une histoire d’amour étrange mais efficace avec un homme entièrement fait de chips, tandis que Levi’s revient au Super Bowl avec *Behind Every Original*, célébration des poches arrière de jeans et des silhouettes culturelles.
Pubs Super Bowl 2026 : l’IA au centre du spectacle
La confrontation entre acteurs de l’IA générative s’est invitée en prime time. Anthropic, créateur de Claude, diffuse deux films dont *How do I communicate with my mom*, où les réponses d’un chatbot sont brutalement interrompues par une pub pour un faux site de rencontre, clin d’œil à l’arrivée de la publicité chez certains concurrents. Sam Altman, patron d’OpenAI, a jugé le message à la fois « amusant », mais aussi « clairement malhonnête », signe que la bataille se joue aussi sur l’image.
OpenAI signe pour sa part une campagne centrée sur les “builders” humains, montrés en train de lire ou dessiner, sur la bande originale de *28 jours plus tard*. Dans un contexte de débat sur la propriété intellectuelle, cette exaltation de la créativité humaine via l’IA a été largement discutée. Google met en avant son assistant Gemini, tandis qu’Amazon choisit Alexa+ avec Chris Hemsworth imaginant toutes les façons dont son assistant pourrait le tuer, un parti pris d’humour noir qui joue avec les peurs autour de la technologie.
Pubs critiquées et sujets sensibles du Super Bowl 2026
Certains spots ont surtout fait parler pour leur ton. Kellogg’s confie à William Shatner le rôle d’ambassadeur de Raisin Bran, dans une mise en scène spatiale bourrée de jeux de mots autour du transit intestinal, inspirée par le titre *Will Shat*. L’humour scatologique déroute une partie du public. Liquid Death continue de miser sur la provocation pour annoncer sa gamme Sparkling Energy, mais plusieurs observateurs notent que ce registre choque moins qu’avant. Volkswagen réactive son concept *Drivers wanted* dans un film aux belles images, jugé peu original.
Autre tendance forte : la santé et l’argent. Novo Nordisk fait entrer Wegovy au Super Bowl en version pilule pour la gestion du poids, avec DJ Khaled et John C. Reilly. Hims & Hers promet une « santé de riche » accessible, tandis que Novartis parle dépistage du cancer de la prostate avec *Relax your tight end*. Fanatics Sportsbook met en scène Kendall Jenner et la “malédiction” Kardashian autour des sportifs. Une campagne sur les “Trump accounts” montre un enfant s’exclamant « Des millions seront préfinancés », avant de parler d’« de l’argent gratuit ! », illustration des enjeux politiques qui s’invitent désormais dans les coupures pub.
Foire aux questions sur les pubs Super Bowl 2026
Quelles sont les meilleures pubs Super Bowl 2026 à voir en priorité ?
Les spots Xfinity, Dunkin’, Pepsi, Squarespace, Pringles, Levi’s et Budweiser comptent parmi les campagnes les plus commentées positivement.
Quelles pubs Super Bowl 2026 mettent en avant l’intelligence artificielle ?
Anthropic avec Claude, OpenAI, Google Gemini, Amazon Alexa+ et Oakley Meta placent explicitement l’IA au cœur de leurs histoires publicitaires.
Pourquoi les pubs du Super Bowl 2026 sont-elles aussi chères ?
NBCUniversal facture entre 8 et 10 millions de dollars, soit environ 7,4 à 9,2 millions d’euros, pour 30 secondes d’antenne.
En bref
- Au Super Bowl LX, avec des spots facturés jusqu’à 10 millions de dollars par NBCUniversal, les pubs Super Bowl 2026 mêlent IA, nostalgie pop et avalanche de célébrités.
- Entre les clins d’œil réussis de Xfinity, Dunkin’, Pepsi, Squarespace ou Levi’s et les paris risqués d’Anthropic, OpenAI, Amazon Alexa+ ou Kellogg’s, la soirée a enchaîné coups de génie et malaises.
- De Wegovy aux paris sportifs de Fanatics en passant par les spots politiques, ces pubs dessinent un paysage publicitaire 2026 aussi fascinant que dérangeant à décoder.