Cure glass skin Esthederm : ce que promet la ligne Intensive NAD+ en 1 à 2 mois
Esthederm cible la qualité globale de la peau avec une nouvelle cure Intensive NAD+. La ligne associe niacinamide et booster de NAD+ pour agir sur l’éclat, les rougeurs, les pores et l’uniformité du teint. Les résultats avancés varient selon le sérum, la crème ou le masque, avec des évaluations menées sur 1 à 2 mois selon les produits.
La glass skin, l’obsession beauté du moment
Une peau si nette qu’on oserait sortir sans fond de teint : c’est le rêve de beaucoup d’entre nous. Mais entre la fatigue, le stress, les changements de saison ou les variations hormonales, notre teint a souvent d’autres projets. Rougeurs, taches, pores visibles, grain de peau irrégulier, mine terne… La liste est longue.
C’est précisément ce qu’Institut Esthederm veut corriger avec Intensive NAD+, sa nouvelle cure dédiée à la qualité de peau. Plutôt que de cibler un seul souci, la gamme promet d’agir sur tout à la fois : éclat, uniformité du teint, rougeurs, taches, texture et pores. Trois soins composent la ligne : un sérum (75 €), une crème (69 €) et un masque (45 €).
NAD+, le nouveau mot qu’on va entendre partout
Si vous êtes adepte de skincare, vous connaissez forcément le niacinamide, cette forme de vitamine B3 star des routines anti-rougeurs et anti-imperfections. Mais connaissez-vous le NAD+ ? Cette coenzyme, naturellement présente dans la peau, joue un rôle clé dans le fonctionnement de nos cellules : elle participe à la production d’énergie, à la réparation de l’ADN et à la lutte contre le stress oxydatif.
Le hic, c’est qu’avec l’âge et les agressions extérieures, nos réserves de NAD+ s’épuisent. Et impossible d’en mettre directement dans une crème : la molécule est trop lourde pour traverser la barrière cutanée. D’où l’idée maligne d’Esthederm : miser sur le niacinamide, précurseur naturel du NAD+, et l’associer pour la première fois à un booster de NAD+ d’origine végétale.
Comme l’explique le Dr Elodie Valin, docteure en biologie cellulaire et directrice de la valorisation scientifique chez NAOS, ce booster stimule une enzyme, la NAMPT, qui aide la peau à transformer le niacinamide en NAD+. Résultat : on renforce l’efficacité du niacinamide sans empiler les actifs. En laboratoire, la marque rapporte d’ailleurs que ce duo freine davantage l’expression de la MMP-1, une enzyme qui dégrade le collagène, que chaque ingrédient utilisé seul*.

Sérum, crème, masque : qui fait quoi ?
Le sérum, c’est le plus concentré du trio, avec 10 % de niacinamide. On l’applique matin et soir sur le visage et le cou, en cure de deux mois. Après un mois, Esthederm annonce un effet lissant de +20 %, un éclat en hausse de 18 %, des rougeurs réduites de 51 % et des pores moins visibles (-13 %)**. Et après deux mois, 100 % des utilisatrices disent se sentir mieux avec leur peau sans maquillage***. Le tout avec une très bonne tolérance chez 100 % des volontaires**, pourtant toutes à peau sensible.
La crème, dosée à 5 % de niacinamide, se distingue par sa texture rosée, fraîche et illuminatrice. Utilisée matin et soir pendant deux mois, elle affiche un effet lissant de +36 %, un éclat en hausse de 34 % et des rougeurs réduites de 74 %****. Bon point écolo : elle existe en recharge à 57 €, avec 74 % de plastique en moins par rapport au pot complet.
Le masque, enfin, c’est le soin SOS de la gamme. Une gelée rose irisée qu’on applique en couche épaisse deux à trois fois par semaine, et qu’on laisse poser une dizaine de minutes. Dès la première utilisation, les volontaires notent +32 % d’éclat immédiat, et après un mois, +65 % d’éclat du teint et des taches atténuées de 54 %*****. Parfait avant une soirée, quand on veut une mine de star en un temps record.
Pour qui ?
Intensive NAD+ s’adresse à toutes celles dont la peau semble fatiguée, stressée ou malmenée par la pollution et le rythme de vie. Ici, pas de focus sur les rides ou la fermeté : l’objectif, c’est l’aspect global du teint, quand il paraît terne, irrégulier ou rouge.
Une approche qui complète bien le reste des cures Intensive d’Esthederm : le rétinol pour les rides marquées, la vitamine C pour les taches et le manque d’éclat, ou encore Pro-Collagen+ pour la fermeté. Pour choisir votre format, retenez ceci :
• Le sérum pour une cure quotidienne concentrée.
• La crème pour une routine plus confortable et sensorielle.
• Le masque pour un coup d’éclat express, en complément.
Notre avis : prometteur, mais à tester avec patience
Les résultats annoncés font rêver, mais quelques précisions s’imposent. Toutes les données ne reposent pas sur le même type de test : certaines viennent d’évaluations cliniques sous contrôle dermatologique, d’autres de l’avis des volontaires elles-mêmes. Les panels restent aussi assez restreints, de 20 à 33 femmes selon les mesures.
Et comme toujours en skincare, la régularité fait tout : les chiffres ont été obtenus en appliquant les soins matin et soir pendant un à deux mois, ou plusieurs fois par semaine pour le masque. Pas de miracle en une nuit, donc. Mais si vous cherchez une routine pour retrouver éclat, teint uniforme et grain de peau affiné, Intensive NAD+ a de sérieux arguments, entre un actif qui a fait ses preuves et une approche scientifique innovante.
FAQ
En combien de temps voit-on des résultats ?
Tout dépend du soin. Le sérum affiche des résultats dès un mois, la crème après deux mois. Le masque donne un coup d’éclat dès la première application, puis des effets plus complets après un mois d’utilisation régulière.
Les trois soins ont-ils la même concentration en niacinamide ?
Non. Le sérum en contient 10 %, la crème et le masque 5 %. Tous les trois l’associent au booster de NAD+.
Peut-on vraiment se passer de maquillage ?
Après deux mois d’utilisation du sérum, 100 % des utilisatrices déclarent se sentir mieux avec leur peau sans maquillage***. Il s’agit d’une auto-évaluation, pas d’une mesure clinique.
Sources :
* Données expérimentales communiquées par Institut Esthederm sur l’expression relative du gène MMP-1 par des fibroblastes en présence de niacinamide, de booster de NAD+ ou des deux associés.
** Sérum : évaluation clinique sous contrôle dermatologique, 31 femmes de 26 à 55 ans, tous types de peaux, 100 % peaux sensibles, application biquotidienne pendant 1 mois ; rougeurs : 20 femmes de 26 à 55 ans.
*** Sérum : auto-évaluation par questionnaire, 32 femmes de 26 à 55 ans, après 2 mois d’application biquotidienne.
**** Crème : évaluation clinique sous contrôle dermatologique, 33 femmes de 29 à 55 ans, peaux mixtes, normales ou sèches, 100 % peaux sensibles, application biquotidienne pendant 2 mois ; rougeurs : 23 femmes de 29 à 55 ans.
***** Masque : autoscorage, 28 femmes de 25 à 54 ans, après une application unique, puis après 2 à 3 applications par semaine pendant 4 semaines.